
Notre besoin de consolation
Je suis un paragraphe. Cliquez ici pour ajouter votre propre texte et me modifier. C'est facile.
Je suis un paragraphe. Cliquez ici pour ajouter votre propre texte et me modifier. C'est facile.
Cette série dont le titre s'inspire du livre de Stig Dagerman part du constat que la « vie n'est qu'une errance absurde vers une mort certaine*». Voici venu le temps de la désolation. Les médias ne cessent dans leur litanie quotidienne de nous le signifier. Plus de doute, notre monde courre, tête baissée, à sa perte.
Et pourtant - ou plutôt alors, dire le beau !
La nature est belle, source inépuisable d'inspiration. Ces images sont construites à partir de superpositions d'autoportraits et d'images de diverses plantes glanées au fil de mes balades. Cette série, en fusionnant corps et nature, se veut rite de purification, volonté de rédemption – sans doute illusoire mais cathartique - des dégâts causés par l’homme. Baignée d'une nostalgie contemplative, par une poésie de l'intime, elle invite à la rêverie. Nature et corps s’entremêlent, fusionnent pour offrir au regard une consolation qui illumine.
Même si cette « consolation ne dure que le temps d'un souffle de vent dans la cime d'un arbre* »,c'est bien ce que l'art nous offre.
*« notre besoin de consolation est impossible à rassasier », 1952















